PODCAST - A Martigues, les caprins sauvages rendent chèvres les viticulteurs

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La ville expérimente un point de nourrissage pour les contenir dans une zone éloignée.
Ils étaient 60 en 2011. Ils sont aujourd'hui plus de 600 répartis en plusieurs troupeaux. - Photo DR

Ils s’attaquent sans vergogne aux innocentes vignes du secteur de Saint-Julien-les-Martigues (Bouches-du-Rhône)... Les caprins sauvages sont devenus la bête noire des viticulteurs. Ils étaient 60 en 2011. Ils sont aujourd'hui plus de 600 répartis en plusieurs troupeaux.

Non seulement ils font des dégâts chez les viticulteurs mais, en plus, ils traversent les routes n'importe où et à n'importe quel moment. Ce qui crée un indéniable problème de sécurité routière et gêne les habitants. 

En attendant une solution plus durable, la ville de Martigues a décidé d’expérimenter un point de nourrissage sur la plaine de l’Escourillon. Objectif : les tenir à distance et garantir un peu de tranquillité dans les zones ou ces animaux ne sont guère les bienvenus.

Les services municipaux et le Comité communal des feux de forêts (CCFF) assurent régulièrement la surveillance et le ravitaillement en eau et en graines.

Le dispositif sera maintenu au moins jusqu’aux vendanges détaille la mairie.

Pour éviter tout incident, le public est invité à ne pas s’approcher des animaux dans l’espace concerné.